JOËLLE

Mon père a disparu il y a 4 ans, atteint d une SLA, dit maladie de Charcot. Dans les deux dernières années, la maladie est devenue rapidement évolutive, il avait décidé de stopper son traitement freinateur, ayant estimé qu'il se savait condamné de toute façon, il a toujours désiré partir de la moins mauvaise façon possible, il avait également sollicité son médecin afin de pouvoir bénéficier de l'injection libératrice que celui-ci a évidemment refusée.

Il était tellement désespéré de se voir diminué et tellement dépendant à cause de cette maladie, que son souhait était de partir le plus tôt possible, pour mettre fin à ses douleurs permanentes. S'il avait pu bénéficier de cette possibilité de partir dans la dignité, il aurait été je crois plus serein.

Il y a, pour conclure, un énorme effort à fournir de la part des autorités compétentes pour pallier à cette lacune de santé publique dans notre pays.

 

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