ANNIE FLOUS

Honte a vous docteur Devalois , espérez ne jamais être malade et dépendant des autres pour vivre ... Comment pouvez-vous ignorer les tourments des grands malades et leurs souffrances insupportables?
Vive madame Bert qui vous a enregistré un message intelligent tellement vrai avant de partir. J'ai beaucoup fréquenté les longs séjours, les soins palliatifs, de 2000 à maintenant. Le personnel est
dévoué, très bien formé mais certaines situations les débordent.

J'ai perdu ma belle-mère l'année dernière d"un cancer gynécologique d'une ampleur peu ordinaire, une tumeur externe de plus de 20 centimètres.

Des soins au masque pour l'endormir, ses gémissements me hantent.
La sédation profonde et l'arrêt de l'alimentation, des yeux qui s'enfoncent dans le crâne, le nez qui se pince, la peau qui change.
Les troubles respiratoires affreux et ses derniers jours bruyants, on aurait dit une machine dans la chambre ..jusqu'à ce que le coeur finisse par lâcher. Quelle agonie, pourquoi ? QUAND ON SOUFFRE à ce point.

Ah non, la France n'est pas moderne et a peur de tout. Qu'on nous laisse choisir et que les autres soient libres de faire ce qu'ils veulent, même de se suicider, car vous encouragez cette pratique docteur. Du coup on a compris que vous n'étiez pas catho, juste froid, pas concerné et sans coeur.

 

 

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