JACQUELINE

Inutile de dire que je suis pour et ceci pour la raison suivante, j'ai assisté impuissante à la lente agonie de mon mari, souffrances atténuées par une dose très importante de morphine, il suppliait les professeurs de l'institut où il se trouvait de faire le nécessaire.

Il était tombé dans la nuit dans l' hôpital où il se trouvait, et personne, vous m'entendez bien, personne ne s'en est rendu compte avant 10 heures du matin.

Il est reparti en ambulance à l'institut. Il ne pouvait plus parler, son côté gauche complètement paralysé, cela a duré 4 mois.

Je ne souhaite à personne de vivre un tel cauchemar. Il était conscient.

Finalement un prof plus intelligent que les autres l'a pris en charge.

Je comprends la décision d'Anne et pour moi, je veux la même chose.

 

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