GÉRARD

Chère Madame,

 

Vous avez toute mon admiration pour la bataille que vous avez entreprise.

 

Votre détermination et l’'argumentaire que vous nous distillez montrent un vécu suivi d’'une profonde réflexion dans ce domaine ! Bravo pour votre courage et votre détermination.

 

Quelles que soient les retombées législatives, votre œoeuvre n’'aura pas été vaine. J’'ai l’'intime conviction que cet ensemble, une somme presque, aura nécessairement fait prendre conscience de l'’aberration dans laquelle se complaisent nos régisseurs ! Bien évidemment je ne fais ici allusion qu'’à la liberté de finir notre vie, comme bon nous semble et d’'obtenir, en toute légalité, une aide active.

 

Merci de nous avoir éclairés sur la législation belge relative à ce sujet. J'ai apprécié au plus haut point la communication de la lettre:

"DES MÉDECINS ET DES PROFESSEURS BELGES RÉPONDENT À LA FRANCE !" 

 

C'’est vraiment excellent ; ces hautes autorités françaises ont dû boire leur coupe jusqu’à la lie… !
Il est paradoxal que ce soit un pays qui n’'a, dans d'’autres domaines, pas fait montre d'’une grande clairvoyance, voire fait preuve de négligences innommables aux lourdes conséquences, qui nous fasse un excellent cours… !

 

 
Commentaire fait en signant la pétition le 14/15_10_2017
Notre vie n'’appartient, en aucun cas, à ceux qui nous gouvernent !
Ils se chargent déjà suffisamment de nous polluer l'’existence, et ont (actuels ou prédécesseurs) laissé les conflits décimer suffisamment de compatriotes qui eux, n'’avaient aucune raison ni envie, de mourir !...
 
Pourquoi devrait-on attendre une quelconque autorisation de ces huiles incompétentes en la matière ? 
Madame Agnès Buzyn est sans doute la seule, dans ce gouvernement, à avoir eu tout loisir de côtoyer la détresse de ceux qui en avaient assez d’'attendre de ne plus souffrir, et quel que soit le type de souffrance ! Physique, psychique, morale.…
Mais peut-on compter sur elle ? Ce n’'est pas si évident… ! Observons bien ce qui se passe actuellement au niveau de la SANTÉ ; on est en droit de se demander qui l'’on souhaite protéger : les patients ou les labos ?
Certes, les autres à qui cette pétition est adressée ont pu avoir, au cours de leur existence, des proches qui se sont trouvés dans des situations similaires : ont-ils su alors en tirer des leçons leur faisant oublier, ne serait-ce qu’'un bref instant, leur chère carrière… ?
La déchéance du corps, de l’'esprit, la volonté de ne plus vivre une vie qui n'’a plus de sens, mérite, que dis-je DOIT être écoutée et le nécessaire doit pouvoir être fait en pleine conscience et ce, que l'’ont soit riche ou pauvre ! 
Je finirai juste sur une touche personnelle : je comprends votre désir de rédiger une lettre dans les formes. 
Moi, madame, je ne co-signe pas votre formule de politesse  : « nous vous prions d'’agréer, Monsieur le Président de la République, Monsieur Le Premier Ministre, Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé et Monsieur le Président du CESE, l’'assurance de notre très haute considération », même si c'’est le la bienséance qui vous dicte ces mots. J’'ai, toutefois, bien noté qu'’elle était conditionnée...

 

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