RAPHAËL

Mais attention!!! Les arguments de Mme BUZYN sont plus sournois, plus mensongers et surtout plus stupides que vous ne le pensez. 
Mme BUZYN ne nie pas qu'une grave dépression fait souffrir la personne qui en est atteinte, elle sous-entend même qu'en Belgique, comme on ne sait pas sonder la souffrance d'un grand dépressif, les médecins belges pourraient finir par l'euthanasier (voire même que cela se serait déjà produit) et que ce genre de loi ferait planer un risque identique en France pour les grands dépressifs si elle était adoptée dans notre pays.
Ce sont les arguments habituels malhonnêtes et mensongers de tous les détracteurs de l'euthanasie, des personnes les plus stupides et rétrogrades, à court d'arguments cohérents contre une loi sur l'aide active à mourir.

La loi belge comme celles des autres pays évolués (Suisse, Pays-bas, Canada, etc...) ne concerne que des malades atteints d'affections incurables, condamnés à mourir à court terme, ayant des douleurs physiques et psychiques insupportables. Ces lois sont strictement encadrées et respectées à la lettre.

Un dépressif, même le plus grand qui soit sur terre, souffre psychiquement énormément, mais même la pire dépression n'a jamais été une affection mortelle incurable!!! Les jours d'un dépressif ne sont pas comptés comme c'est le cas pour un cancéreux en phase terminale, pour un malade atteint de la SLA, pour un malade de Parkinson ou un Alzheimer en phase finale.
Un dépressif a toute la vie devant lui pour tenter de se soigner sauf s'il se suicide par lui-même et cela arrive parfois malheureusement, mais un dépressif ne trouvera jamais aucun médecin qui l’euthanasiera, pas plus en Belgique que dans les autres pays dotés d'une loi sur l'aide active à mourir car la dépression ne rentre pas dans le champ des affections mortelles visées par la loi sur l'aide active à mourir.

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